Le Radar · Décryptage
« On n’a jamais essayé » : ce qui a déjà été essayé avec le RN et avec LFI
Ni le RN ni La France insoumise n’ont dirigé de gouvernement. Leurs élus ont pourtant géré des villes et voté des lois, et plusieurs de leurs mesures ont déjà existé en France. Les faits, avec la même grille pour les deux.
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« On n’a jamais essayé. » En juillet 2024, un chroniqueur du quotidien suisse Le Temps relevait que les recueils de témoignages d’électeurs et d’électrices du Rassemblement national donnaient « une place particulière » à cette phrase. Elle s’applique, mot pour mot, à un autre mouvement qui n’a jamais dirigé le pays : La France insoumise.
On a donc vérifié la phrase pour les deux, avec la même grille. D’abord ce qui est vrai. Ensuite ce qui a déjà été essayé, camp par camp, dans le même ordre : au Parlement, dans les villes, dans la loi, ailleurs en Europe. Enfin ce que ces faits ne permettent pas de conclure. Chaque fait renvoie à une source, listée en bas de page.
Ce qui est vrai
Sous la Ve République, aucun gouvernement n’a été dirigé par le Front national, devenu Rassemblement national en juin 2018, ni par La France insoumise. Les deux le disent à leur façon. En juin 2024, le programme du RN pour les législatives parlait d’un « projet d’alternance politique », dont la validation dans les urnes « sera l’aboutissement d’un long périple ». En 2019, LFI écrivait : « nous prétendons toujours à gouverner ce pays autrement et continuons de nous y préparer. »
Au sens strict, la phrase est donc juste : personne ne sait, par l’expérience, ce que donnerait un gouvernement RN ou LFI.
Elle laisse pourtant entendre qu’on ne sait rien. Or les deux mouvements ont des élus depuis des années. Ils ont pris part au vote des lois, fait tomber un gouvernement, dirigé des villes. Et plusieurs mesures de leurs programmes ont déjà été appliquées en France, par d’autres gouvernements, avec des chiffres et des décisions de justice à la clé.
Un vote les a réunis. Le 4 décembre 2024, la motion de censure déposée par le Nouveau Front populaire contre le gouvernement de Michel Barnier a été adoptée par 331 députés. Parmi eux, 123 des 124 membres du groupe RN et les 71 membres du groupe LFI. C’était un vote d’opposition, qui renseigne sur ce que ces groupes refusaient, sans dire ce qu’ils auraient fait à la place.
Le RN : ce qui a déjà été essayé
Au Parlement
En 1986, les députés sont élus à la proportionnelle intégrale. Le FN obtient 35 sièges. En 2017, au scrutin majoritaire, il en obtient 8, dont Marine Le Pen. En juin 2022, 89 députés RN entrent à l’Assemblée. En octobre 2026, le groupe compte 118 membres et 3 apparentés. En septembre 2026, le RN a constitué pour la première fois un groupe au Sénat.
Ses votes sont publics. Le 19 décembre 2023, 88 députés du groupe RN ont voté pour la loi « pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration ». Le 4 décembre 2024, le groupe a voté la censure du gouvernement Barnier.
Avant l’Assemblée, Marine Le Pen a siégé au Parlement européen de juillet 2004 à juin 2017. De 2015 à 2017, elle y a coprésidé le groupe Europe des Nations et des Libertés.
Dans les villes et les régions
En juin 1995, à la faveur de triangulaires, le FN gagne Toulon, ville de plus de 100 000 habitants, Marignane et Orange. En février 1997, Catherine Mégret est élue maire de Vitrolles avec 52,48 % des voix, la première maire FN élue à la majorité absolue.
À Vitrolles, une délibération du conseil municipal de janvier 1998 réservait une allocation de naissance aux familles dont l’un des parents était français ou ressortissant de l’Union européenne. Le tribunal administratif l’a annulée. Le 8 novembre 2000, le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence a condamné la maire, passée entre-temps au MNR, et son premier adjoint à trois mois de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité, en tant qu’auteurs de cette délibération.
Après les régionales de mars 1998, les voix du FN pèsent sur les présidences. Le 20 mars, cinq élus UDF sont élus présidents de région avec ces voix : en Bourgogne, dans le Centre, en Languedoc-Roussillon, en Picardie et en Rhône-Alpes.
En 2014, le FN gagne Hénin-Beaumont dès le premier tour. Au total, l’extrême droite obtient 11 villes, dont 8 pour le FN, parmi lesquelles Fréjus et le septième secteur de Marseille. En 2020, Louis Aliot gagne Perpignan, 120 000 habitants. Selon la dépêche AFP du soir de l’élection, c’est la plus grande ville conquise par le RN depuis Toulon, dirigée par le FN de 1995 à 2001.
Les chambres régionales des comptes contrôlent la gestion des communes. Nous avons trouvé un rapport sur une commune dirigée par le FN à partir de 2014 : Hayange, en Moselle. Fabien Engelmann en est le maire FN en 2014, et c’est lui qui répond à la chambre en 2019. La chambre régionale des comptes Grand Est a contrôlé la commune sur les années 2012 et suivantes, donc en partie avant ce maire. Elle constate « une situation fragile » sur 2012-2017, avec une capacité de désendettement passée de 11 ans en 2012 à près de 15 ans en 2017. Elle note aussi que, de 2014 à 2016, la maîtrise des dépenses de fonctionnement « a permis d’obtenir des résultats tangibles ». Elle invite la commune à respecter les règles sur le temps de travail de ses agents.
Dans la loi : des mesures déjà appliquées ou déjà jugées
Les peines planchers. Le programme du RN de 2024 prévoit des peines planchers, c’est-à-dire des peines minimales d’emprisonnement, pour les récidivistes, les atteintes aux personnes chargées d’une mission de service public et le trafic de drogue. La France en a eu pour la récidive : la loi du 10 août 2007 les a créées, la loi du 15 août 2014 les a supprimées à compter du 1er octobre 2014. En 2015, le ministère de la Justice a indiqué que le taux de condamnations en état de récidive était passé de 10 % en 2007 à 12,1 % en 2011. Il ajoutait que cette hausse « peut dépendre en partie de l’évolution des lois et des pratiques des tribunaux ».
Le délit de séjour irrégulier. Le programme de 2024 annonce le « retour du délit de séjour irrégulier ». La loi immigration votée en décembre 2023, avec les voix du RN, punissait d’une amende le séjour irrégulier d’un étranger majeur. Le 25 janvier 2024, le Conseil constitutionnel a censuré cet article pour une raison de procédure : il n’avait pas de lien avec le projet de loi déposé. Il a précisé qu’il ne préjugeait pas du fond.
La priorité nationale pour les prestations. Le programme prévoit de « réserver les allocations familiales aux Français » et de conditionner à cinq années de travail en France l’accès aux prestations non contributives comme le RSA, « si nécessaire par référendum constitutionnel ». Le 11 avril 2024, le Conseil constitutionnel a examiné une proposition proche, portée par Les Républicains : elle exigeait des étrangers non européens en situation régulière cinq ans de résidence ou trente mois d’activité. Il l’a jugée contraire à la Constitution, pour « atteinte disproportionnée » aux garanties du Préambule de 1946, dont « la sécurité matérielle ». À l’échelle d’une commune, l’allocation de naissance de Vitrolles avait été annulée en justice.
Ailleurs en Europe
Au Parlement européen, les 30 eurodéputés RN siègent dans le groupe Patriotes pour l’Europe, avec les 8 eurodéputés de la Ligue italienne. En octobre 2022, la Ligue est entrée dans le gouvernement de Giorgia Meloni : son chef, Matteo Salvini, en est devenu l’un des deux vice-Premiers ministres, et un autre de ses responsables, Giancarlo Giorgetti, a reçu l’Économie.
LFI : ce qui a déjà été essayé
Au Parlement et au gouvernement
En septembre 1986, Jean-Luc Mélenchon, alors premier secrétaire de la fédération socialiste de l’Essonne, est élu sénateur, et devient le plus jeune sénateur de la Ve République. De 2000 à 2002, il est ministre délégué à l’Enseignement professionnel dans le gouvernement de cohabitation de Lionel Jospin. À la fin des années 2000, il quitte le Parti socialiste et fonde le Parti de gauche. Tête de liste dans le Sud-Ouest aux européennes qui suivent, il est élu député européen avec 8,15 % des voix, puis réélu en 2014. Son passage au gouvernement est donc celui d’un ministre socialiste.
LFI entre à l’Assemblée en 2017 avec 17 députés, dont Jean-Luc Mélenchon, élu député pour la première fois cette année-là, dans les Bouches-du-Rhône. En octobre 2026, le groupe compte 68 membres et 2 apparentés. En septembre 2026, LFI entre au Sénat avec l’élection de Gabriel Amard dans le Rhône.
Ses votes sont publics. Le 19 décembre 2023, 75 députés du groupe LFI ont voté contre la loi immigration. Le 4 décembre 2024, le groupe a voté la censure du gouvernement Barnier.
Dans les villes
Avant mars 2026, LFI dirigeait une seule ville moyenne, Faches-Thumesnil, dans le Nord. Son maire, Patrick Proisy, n’a pas été réélu en mars 2026.
Aux municipales de 2026, franceinfo décrit LFI comme un parti jusque-là « quasi absent à l’échelon municipal ». Elle gagne Saint-Denis dès le premier tour. Au second, David Guiraud est élu à Roubaix avec 53,19 % des voix, et Idir Boumertit à Vénissieux avec 34,11 %, 0,21 point devant la maire sortante. LFI gagne aussi La Courneuve, avec 51,53 % des voix, et Saint-Fons.
La justice s’est déjà prononcée sur des élections gagnées par LFI, sans rien dire de leur gestion. En octobre 2026, le tribunal administratif de Lyon a annulé l’élection de Saint-Fons, gagnée par LFI. Le motif tient à une liste concurrente, celle du maire sortant, qui avait omis de mentionner la nationalité d’une colistière. Selon franceinfo, c’est le troisième cas similaire dans le Rhône, après Vaulx-en-Velin et Vénissieux.
Ces mandats ont commencé il y a sept mois. Nous n’avons trouvé aucun rapport de chambre régionale des comptes portant sur une commune dirigée par LFI.
Dans la loi : des mesures déjà appliquées
La retraite à 60 ans. Le programme de LFI de 2022 prévoit de « restaurer le droit à la retraite à 60 ans à taux plein pour 40 annuités de cotisations ». La France l’a eue : l’ordonnance du 26 mars 1982 a généralisé la retraite à 60 ans sans décote pour 37,5 années de cotisation. Selon le Conseil d’orientation des retraites, l’âge moyen de départ est ensuite passé, entre 1982 et 1993, de 63 ans à 61,5 ans pour les hommes et à 62,2 ans pour les femmes.
Les nationalisations. Le programme de 2022 propose de « renationaliser les autoroutes ». Les nationalisations ont un précédent : la loi de nationalisation adoptée par le Parlement le 18 décembre 1981. Le 16 janvier 1982, le Conseil constitutionnel en a censuré plusieurs articles, dont ceux qui fixaient la valeur d’échange des actions, donc l’indemnisation des anciens actionnaires. Le texte prévoyait d’indemniser ces actionnaires par des obligations émises par une caisse nationale de l’industrie et une caisse nationale des banques. Ces articles étant inséparables du reste, la loi entière était déclarée non conforme. Une nouvelle loi de nationalisation a été jugée conforme le 11 février 1982.
La rigueur de 1983. Le 25 mars 1983, le gouvernement annonce des mesures de rigueur destinées à réduire la demande intérieure de 65 milliards de francs, environ 2 % du produit national brut. Jacques Delors, qui présente ce programme, le décrit comme « pas un changement, mais l’approfondissement de celui de juin 1982 ». LFI n’existait pas. La retraite à 60 ans et les nationalisations, deux types de mesures qu’elle reprend, dataient de la même période.
L’ISF. Le programme de 2022 prévoit de « rétablir et renforcer l’ISF », l’impôt de solidarité sur la fortune. Il a existé : la loi de finances pour 2018 l’a supprimé et l’a remplacé, au 1er janvier 2018, par l’impôt sur la fortune immobilière.
Ailleurs en Europe
Au Parlement européen, les 9 eurodéputés LFI siègent dans le groupe de la Gauche, avec les 4 eurodéputés de Syriza. En janvier 2015, la coalition Syriza, menée par Alexis Tsipras, gagne les législatives grecques avec 36,3 % des voix et 149 sièges sur 300, et Alexis Tsipras devient Premier ministre. Le 5 juillet 2015, l’électorat grec rejette par référendum, à 61,3 %, le plan de réformes proposé en juin par le « groupe de Bruxelles ». En juillet, le gouvernement conclut avec ce même groupe un accord sur un troisième plan d’aide.
Ce que ces faits ne permettent pas de conclure
Ni l’échec ni la réussite. Aucun de ces faits ne prouve qu’un gouvernement RN ou LFI échouerait, ni qu’il réussirait. Ils montrent ce qui a été fait, à une échelle et à une date données.
L’échelle locale. Une commune ne vote ni les lois ni le budget de l’État. La gestion d’Hayange ou de Roubaix ne dit pas comment le RN ou LFI dirigeraient le pays.
Un seul rapport. Un seul rapport de chambre régionale des comptes ne résume pas toutes les communes dirigées par le RN, et il couvre en partie un mandat antérieur. L’absence de rapport sur les communes LFI ne dit rien, ni en bien ni en mal : il est trop tôt.
Des mesures d’une autre époque. La retraite à 60 ans de 1982 et les peines planchers de 2007 ont été appliquées dans un autre contexte économique, démographique et juridique. Les chiffres cités sur l’âge de départ ou la récidive ne disent pas, à eux seuls, ce qui a causé quoi. Le ministère de la Justice le précisait lui-même pour la récidive.
Des alliés, d’autres partis. La Ligue et Syriza sont des partis distincts du RN et de LFI, avec leurs propres programmes et leur propre pays. Ce qu’ont fait les gouvernements italien et grec ne dit pas ce que ferait un gouvernement français.
Voter contre, gouverner. Censurer un gouvernement ou voter contre une loi n’oblige pas à proposer un budget et à le faire adopter.
Un parcours personnel. Jean-Luc Mélenchon a été ministre au sein du Parti socialiste. Ce passage ne dit pas ce que ferait LFI au gouvernement.
La phrase « on n’a jamais essayé » est vraie pour le gouvernement du pays. Pour le reste, élus, villes, votes et mesures, il y a des faits, et ils sont publics. Les programmes de 2027 sont cités mot pour mot dans les programmes, les fiches du RN et de LFI donnent les dates et les élus de chaque parti, et le test compare tes réponses aux positions documentées des candidats.
Ce que ces éléments ne permettent pas de conclure
- Ces faits ne permettent pas de dire qu’un gouvernement RN ou LFI échouerait, ni qu’il réussirait.
- La gestion d’une commune ne dit pas comment un parti dirigerait le pays : une mairie ne vote ni les lois ni le budget de l’État.
- Une mesure appliquée en 1982 ou en 2007, dans un autre contexte économique et juridique, ne dit pas ce que donnerait la même mesure en 2027.
- Les chiffres cités sur la récidive ou l’âge de départ ne disent pas, à eux seuls, ce qui a causé quoi.
- Un parti étranger qui siège dans le même groupe au Parlement européen n’est pas le même parti, et son bilan n’est pas celui du RN ou de LFI.
- Un seul rapport de chambre régionale des comptes ne vaut pas bilan de toutes les communes dirigées par le RN, et l’absence de rapport sur les communes LFI ne vaut ni bon ni mauvais bilan.
- Un vote d’opposition, comme une censure, ne dit pas ce qu’un groupe ferait au gouvernement.
Cet article ne modifie aucune position codée : ton résultat au test ne change pas.
Sources
- « On n'a jamais essayé », le slogan d'une campagne (chronique) — Le Temps, 4 juillet 2024
« les multiples recueils de témoignages d’électeurs Rassemblement national semblaient donner une place particulière à cette phrase: «On n’a jamais essayé.» » - Front national (France ; 1972-2018), notice de collectivité — Bibliothèque nationale de France
« 02 juin 2018 : changement de nom en Rassemblement national. » - Un projet, une méthode (programme du RN aux législatives 2024) — Rassemblement national, 1 juin 2024
« Pour notre mouvement qui présente au pays un projet d’alternance politique, cette validation démocratique de notre projet sera l’aboutissement d’un long périple » - « La France insoumise, outil au service du peuple et de sa révolution citoyenne » — La France insoumise, 22 juin 2019
« nous prétendons toujours à gouverner ce pays autrement et continuons de nous y préparer » - Analyse du scrutin n° 519 : motion de censure (17e législature), vote du groupe RN — Assemblée nationale, 4 décembre 2024
« Rassemblement National (124 membres) Pour : 123 » - Analyse du scrutin n° 519 : vote du groupe LFI-NFP — Assemblée nationale, 4 décembre 2024
« La France insoumise - Nouveau Front Populaire (71 membres) Pour : 71 » - Le gouvernement de Michel Barnier censuré au terme d'une journée historique à l'Assemblée nationale — LCP, 4 décembre 2024
« L'Assemblée nationale a voté, ce mercredi 4 décembre, la motion de censure présentée par le Nouveau Front populaire contre le gouvernement de Michel Barnier. La motion a été approuvée par 331 députés » - Le gouvernement de Michel Barnier censuré : la démission — LCP, 4 décembre 2024
« Le Premier ministre qui va maintenant devoir remettre sa démission à Emmanuel Macron » - Analyse du scrutin n° 3213 : projet de loi pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration (16e législature) — Assemblée nationale, 19 décembre 2023
« Rassemblement National Pour : 88 La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale Contre : 75 » - Décision n° 2023-863 DC du 25 janvier 2024 (loi pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration), article 17 — Conseil constitutionnel, 25 janvier 2024
« prévoir que le séjour irrégulier d’un étranger majeur est puni d’une peine d’amende délictuelle » - Décision n° 2023-863 DC, paragraphe 85 — Conseil constitutionnel, 25 janvier 2024
« Elles ne présentent pas non plus de lien, même indirect, avec aucune autre des dispositions qui figuraient dans le projet de loi déposé sur le bureau du Sénat. » - Décision n° 2023-863 DC, paragraphe 86 — Conseil constitutionnel, 25 janvier 2024
« 86. Dès lors, sans que le Conseil constitutionnel ne préjuge de la conformité du contenu de ces dispositions aux autres exigences constitutionnelles, il y a lieu de constater que, adoptées selon une procédure contraire à la Constitution, elles lui sont donc contraires. » - Effectif des groupes politiques (XVIIe législature) : groupe RN — Assemblée nationale, 1 octobre 2026
« Rassemblement National 118 3 121 » - Effectif des groupes politiques (XVIIe législature) : groupe LFI-NFP — Assemblée nationale, 1 octobre 2026
« La France insoumise - Nouveau Front Populaire 68 2 70 » - Avec huit députés, le FN échoue à constituer un groupe à l'Assemblée — Public Sénat, 18 juin 2017
« L'épisode de 1986 excepté, avec 35 députés FN élus à la proportionnelle intégrale, jamais le Front national n'avait obtenu autant de députés au scrutin majoritaire. » - 11-29 juin 2017 : victoire de La République en marche aux élections législatives — Encyclopædia Universalis, 1 juin 2017
« LFI fait son entrée au Parlement avec 17 élus – dont Jean-Luc Mélenchon – ; le PCF progresse avec 10 députés ; le FN également avec 8 élus – dont Marine Le Pen – » - De l'activisme radical à la normalisation, retour sur les 50 ans du FN — Public Sénat, 4 octobre 2022
« sous l’égide des 89 élus RN rentrés à l’Assemblée nationale en juin dernier » - Résultats des élections sénatoriales 2026 : le RN réussit à constituer un groupe au Sénat pour la première fois de son histoire — franceinfo, 27 septembre 2026
« le RN réussit à constituer un groupe au Sénat pour la première fois de son histoire » - La France insoumise arrive au Sénat : réaction de Gabriel Amard — Public Sénat, 27 septembre 2026
« Si Gabriel Amard, nouveau sénateur du Rhône est bien membre de la France Insoumise. » - Marine Le Pen, 6e législature (2004-2009) : historique — Parlement européen
« 6ème législature Marine LE PEN Groupes politiques 20-07-2004 / 14-01-2007 : Non-inscrits » - Marine Le Pen, 7e législature (2009-2014) : historique — Parlement européen
« 7ème législature Marine LE PEN Groupes politiques 14-07-2009 / 30-06-2014 : Non-inscrits » - Marine Le Pen, 8e législature (2014-2019) : historique — Parlement européen
« 16-06-2015 / 18-06-2017 : Groupe Europe des Nations et des Libertés - Coprésidente » - Jean-Luc Mélenchon quitte l'Assemblée : retour sur trente ans de mandats parlementaires (1986) — Public Sénat, 1 janvier 2022
« En septembre 1986, le jeune Mélenchon est le premier secrétaire fédéral du parti socialiste dans l’Essonne. » - Jean-Luc Mélenchon quitte l'Assemblée : élection au Sénat — Public Sénat, 1 janvier 2022
« Deux jours après son élection qui fait de lui le plus jeune sénateur de la Vème République » - Jean-Luc Mélenchon quitte l'Assemblée : départ du PS — Public Sénat, 1 janvier 2022
« Lors de la cession 2008/2009, ses deux derniers textes déposés concerneront l’abrogation du délit d’offense au président de la République et l’instauration d’un bouclier fiscal. C’est à cette époque que Jean-Luc Mélenchon a claqué la porte du PS. L’ancien trotskiste, admirateur de François Mitterrand, passé par le gouvernement Jospin en tant que ministre délégué à l’enseignement professionnel » - Jean-Luc Mélenchon quitte l'Assemblée : le Parti de gauche — Public Sénat, 1 janvier 2022
« Il fonde le Parti de gauche et se lance aux Européennes. » - Jean-Luc Mélenchon quitte l'Assemblée : Parlement européen — Public Sénat, 1 janvier 2022
« Tête de liste dans le Sud-Ouest, il obtient 8,15 % des suffrages, ce qui lui permet d’être élu eurodéputé. » - Jean-Luc Mélenchon quitte l'Assemblée : réélection européenne — Public Sénat, 1 janvier 2022
« Cet « absentéisme » ne l’empêche pas d’être réélu au Parlement européen en 2014. » - Jean-Luc Mélenchon quitte l'Assemblée : élection de 2017 — Public Sénat, 1 janvier 2022
« En 2017, dans les Bouches-du-Rhône, le leader de la France Insoumise finit par transformer l’essai et est élu pour la première fois à l’Assemblée nationale. » - Jean-Luc Mélenchon — Encyclopédie Larousse
« Ministre délégué de l’Enseignement professionnel dans le gouvernement de cohabitation de Lionel Jospin de 2000 à 2002 » - 11-18 juin 1995 : élections municipales — Encyclopædia Universalis, 1 juin 1995
« À la faveur de « triangulaires », le F.N. l'emporte à Toulon, ville de plus de 100 000 habitants contrôlée par le Parti républicain (U.D.F.-P.R.), Marignane et Orange » - L'effet Vitrolles (Journal de l'année, édition 1998) — Larousse, 1 janvier 1998
« Municipales, février 1997, 2e tour : Catherine Mégret, 52,48 %, élue. » - L'effet Vitrolles : premier maire FN élu à la majorité absolue — Larousse, 1 janvier 1998
« le 9 février Catherine Mégret avec 52,48 % devient maire de Vitrolles, le premier maire Front national élu à la majorité absolue des suffrages » - 8 novembre 2000 : condamnation à deux ans d'inéligibilité de Catherine Mégret — Encyclopædia Universalis, 8 novembre 2000
« condamne Catherine Mégret, maire (M.N.R., extrême droite) de Vitrolles (Bouches-du-Rhône), ainsi que son premier adjoint, à trois mois de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité en tant qu'auteurs de la délibération du conseil municipal de Vitrolles en janvier 1998 – annulée entre-temps par le tribunal administratif – qui prévoyait de réserver l'octroi d'une allocation de naissance aux familles dont l'un des parents était français ou ressortissant de l'Union européenne. » - 15-30 mars 1998 : élections régionales et division à droite au sujet du Front national — Encyclopædia Universalis, 1 mars 1998
« Le 20, cinq élus U.D.F. – Jean-Pierre Soisson (apparenté U.D.F.) en Bourgogne, Bernard Harang (Démocratie libérale, D.L.) dans le Centre, Jacques Blanc (D.L.) en Languedoc-Roussillon, Charles Baur (Force démocrate, F.D.) en Picardie et Charles Millon (D.L.) en Rhône-Alpes – sont élus présidents de région avec les voix du F.N. » - 23-30 mars 2014 : élections municipales, premier tour — Encyclopædia Universalis, 1 mars 2014
« l'emporte dès le premier tour à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) » - 23-30 mars 2014 : élections municipales, second tour — Encyclopædia Universalis, 1 mars 2014
« L'extrême droite obtient 11 villes dont Béziers (Hérault), parmi lesquelles 8 pour le F.N. dont le septième secteur de Marseille et Fréjus (Var). » - Les premiers mois chaotiques du maire FN de Hayange — franceinfo, 24 octobre 2014
« Fabien Engelmann, maire FN de Hayange (Moselle), le 3 octobre 2014. » - Commune d'Hayange (Moselle) : rapport d'observations définitives, synthèse — Chambre régionale des comptes Grand Est, 17 décembre 2019
« La chambre a réalisé le contrôle des comptes et de la gestion de la commune sur les années 2012 et suivantes. L'analyse de la situation financière de la commune au cours de la période 2012/2017 a mis en évidence une situation fragile » - Commune d'Hayange (Moselle) : endettement — Chambre régionale des comptes Grand Est, 17 décembre 2019
« la capacité de désendettement, qui passe de 11 ans en 2012 à près de 15 ans en 2017 » - Commune d'Hayange (Moselle) : dépenses de fonctionnement — Chambre régionale des comptes Grand Est, 17 décembre 2019
« de 2014 à 2016, la politique engagée de maîtrise des dépenses de fonctionnement a permis d'obtenir des résultats tangibles » - Commune d'Hayange (Moselle) : temps de travail — Chambre régionale des comptes Grand Est, 17 décembre 2019
« La chambre invite la commune à respecter les règles afférentes au temps de travail des agents territoriaux » - Commune d'Hayange (Moselle) : réponse du maire — Chambre régionale des comptes Grand Est, 17 décembre 2019
« Réponse de M. Engelmann, maire de Hayange » - Ce qu'il faut retenir du second tour des élections municipales en France (dépêche AFP) — La Libre Belgique, 28 juin 2020
« où le candidat du RN Louis Aliot l'a emporté avec 53,1 à 54% des voix face au maire sortant Jean-Marc Pujol (LR), selon les estimations. Avec ses 120.000 habitants, il s'agit de la plus grosse ville conquise par le RN depuis Toulon (1995-2001). » - Un projet, une méthode : peines planchers — Rassemblement national, 1 juin 2024
« Mise en place des peines planchers pour les récidivistes, les atteintes aux personnes dépositaires d’une mission de services publics et le trafic de drogue » - Un projet, une méthode : délit de séjour irrégulier — Rassemblement national, 1 juin 2024
« Retour du délit de séjour irrégulier » - Un projet, une méthode : allocations familiales et prestations — Rassemblement national, 1 juin 2024
« Réserver les allocations familiales aux Français et conditionner à 5 années de travail en France l’accès aux prestations sociales non-contributives comme le RSA (si nécessaire par référendum constitutionnel) » - Question écrite n° 830 sur les peines planchers, réponse du ministère de la Justice — Assemblée nationale, 10 mars 2015
« les peines planchers ont été supprimées à compter du 1er octobre 2014 par loi n° 2014-896 du 15 août 2014 » - Question écrite n° 830 : origine des peines planchers — Assemblée nationale, 10 mars 2015
« relatifs aux peines minimales d'emprisonnement applicables en cas de récidive, qui résultaient de la loi n° 2007-1198 du 10 août 2007 » - Question écrite n° 830 : taux de condamnations en récidive — Assemblée nationale, 10 mars 2015
« le taux de condamnations en état de récidive a sensiblement progressé, passant de 10 % en 2007 à 12,1 % en 2011. Toutefois, l'augmentation de ce taux peut dépendre en partie de l'évolution des lois et des pratiques des tribunaux qui retiennent plus souvent l'état de récidive légale. » - Décision n° 2024-6 RIP du 11 avril 2024 (proposition de loi visant à réformer l'accès aux prestations sociales des étrangers) — Conseil constitutionnel, 11 avril 2024
« En subordonnant le bénéfice de prestations sociales, dont certaines sont au demeurant susceptibles de présenter un caractère contributif, pour l’étranger en situation régulière non ressortissant de l’Union européenne, à une condition de résidence en France d’une durée d’au moins cinq ans ou d’affiliation au titre d’une activité professionnelle d’une durée d’au moins trente mois, les dispositions de l’article 1er portent une atteinte disproportionnée à ces exigences. » - Décision n° 2024-6 RIP : onzième alinéa du Préambule de 1946 — Conseil constitutionnel, 11 avril 2024
« En vertu de son onzième alinéa : « Elle garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. » - Immigration : le Conseil constitutionnel rejette la demande de référendum d'initiative partagée des Républicains — LCP, 11 avril 2024
« le Conseil constitutionnel rejette la demande de référendum d'initiative partagée des Républicains » - Répartition des sièges par parti national et groupe politique, 2024-2029 : RN — Parlement européen, 1 juillet 2024
« 30 PfE Patriots for Europe 30 RN : Rassemblement national » - Répartition des sièges par parti national et groupe politique, 2024-2029 : Ligue — Parlement européen, 1 juillet 2024
« 8 PfE Patriots for Europe 8 Lega Salvini Premier : Lega Salvini Premier » - Répartition des sièges par parti national et groupe politique, 2024-2029 : LFI — Parlement européen, 1 juillet 2024
« 9 The Left Le groupe de la gauche au Parlement européen - GUE/NGL 9 LFI : La France Insoumise » - Répartition des sièges par parti national et groupe politique, 2024-2029 : Syriza — Parlement européen, 1 juillet 2024
« 4 The Left Le groupe de la gauche au Parlement européen - GUE/NGL 4 SYRΙΖΑ/ΣΥΡΙΖΑ : Sinaspismós Rizospastikís Aristerás » - Giorgia Meloni et son gouvernement ont prêté serment devant le président italien — Le Temps, 22 octobre 2022
« Giorgia Meloni a été la première à prêter serment, suivie de ses deux vice-premiers ministres issus des deux partis partenaires de sa coalition, Matteo Salvini, le chef de la Ligue antimigrants, et Antonio Tajani » - Giorgia Meloni et son gouvernement : le portefeuille de l'Économie — Le Temps, 22 octobre 2022
« c’est Giancarlo Giorgetti, un représentant de l’aile modérée de la Ligue, déjà ministre dans le gouvernement sortant de Mario Draghi, qui hérite du portefeuille crucial de l’Economie » - Crise grecque de la dette : dix ans après le référendum sur l'austérité — Le Temps, 1 juillet 2025
« le premier ministre de gauche (Syriza), Alexis Tsipras, élu quelques mois plus tôt, en janvier » - Chronologie contemporaine : Grèce, 2015 (élections de janvier) — Encyclopædia Universalis, 1 janvier 2015
« La coalition de la gauche radicale Syriza dirigée par Alexis Tsipras remporte le scrutin avec 36,3 p. 100 des suffrages et 149 sièges sur 300. » - Chronologie contemporaine : Grèce, 2015 (référendum du 5 juillet) — Encyclopædia Universalis, 1 janvier 2015
« Le 5, les électeurs grecs consultés par référendum repoussent par 61,3 p. 100 des suffrages le plan de réformes proposé en juin par le « groupe de Bruxelles » » - Chronologie contemporaine : Grèce, 2015 (accord de juillet) — Encyclopædia Universalis, 1 janvier 2015
« la conclusion en juillet d’un accord avec le « groupe de Bruxelles » sur un troisième plan d’aide à la Grèce » - LFI s'empare de Roubaix et Vénissieux mais échoue à Toulouse et Limoges au 2d tour des municipales 2026 — franceinfo, 22 mars 2026
« Après un premier tour encourageant pour un parti quasi absent à l'échelon municipal, le second tour du scrutin n'a pas permis à La France insoumise de concrétiser tous ses espoirs. Victorieuse à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) dès le premier tour » - Municipales 2026 : Roubaix — franceinfo, 22 mars 2026
« le député LFI David Guiraud remporte largement l'élection à Roubaix. Arrivé en tête au premier tour (46,64%), il recueille 53,19% des suffrages exprimés » - Municipales 2026 : Vénissieux — franceinfo, 22 mars 2026
« le député LFI Idir Boumertit remporte le second tour à Vénissieux (Rhône), avec 34,11% des voix face à la maire sortante PCF Michèle Picard (33,90%) » - Municipales 2026 : La Courneuve — franceinfo, 22 mars 2026
« le député LFI Aly Diouara s'impose, de peu, dans le bastion communiste de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), avec 51,53% des bulletins » - Municipales 2026 : Saint-Fons — franceinfo, 22 mars 2026
« La ville de Saint-Fons est aussi gagnée par un candidat LFI. » - Municipales 2026 : Faches-Thumesnil — franceinfo, 22 mars 2026
« Patrick Proisy, le maire de Faches-Thumesnil (Nord), qui était le seul insoumis à diriger une ville moyenne avant le 15 mars, n'a pas été réélu » - Les élections municipales à Saint-Fons, remportées par La France insoumise, annulées par la justice en raison d'irrégularités sur une liste concurrente — franceinfo, 12 octobre 2026
« Il s'agit du troisième cas similaire pour les Insoumis dans le département du Rhône après l'annulation des élections à Vaulx-en-Velin et Vénissieux pour les mêmes raisons. » - Saint-Fons : le motif de l'annulation — franceinfo, 12 octobre 2026
« La liste du maire sortant Christian Duchêne (divers gauche), qui a recueilli 901 voix au premier tour au mois de mars, soit près de 28% des suffrages exprimés, a omis de mentionner la nationalité portugaise d'une colistière au premier tour, contrairement aux exigences de la loi électorale, rappelle le tribunal administratif de Lyon. » - L'Avenir en commun, version abrégée : retraite — La France insoumise, 1 janvier 2022
« Restaurer le droit à la retraite à 60 ans à taux plein pour 40 annuités de cotisations » - L'Avenir en commun, version abrégée : autoroutes — La France insoumise, 1 janvier 2022
« Renationaliser les autoroutes et revenir sur les hausses de prix » - L'Avenir en commun, version abrégée : ISF — La France insoumise, 1 janvier 2022
« Rétablir et renforcer l’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune) » - Évolution historique et projetée de l'âge de départ à la retraite (document de travail) — Conseil d'orientation des retraites, 21 février 2019
« L’ordonnance du 26 mars 1982 finalise ainsi la généralisation de la retraite à 60 ans en accordant également aux hommes de partir à cet âge sans décote sous réserve d’avoir cotisé au moins 37,5 ans. » - Évolution historique et projetée de l'âge de départ à la retraite : âge moyen de départ — Conseil d'orientation des retraites, 21 février 2019
« Conséquence de cette ordonnance, l’âge moyen de départ diminue sensiblement entre 1982 et 1993, passant de 63 ans pour les hommes comme pour les femmes à respectivement 61,5 ans et 62,2 ans. » - Décision n° 81-132 DC du 16 janvier 1982 (loi de nationalisation) — Conseil constitutionnel, 16 janvier 1982
« du texte de la loi de nationalisation, telle qu'elle a été adoptée par le Parlement le 18 décembre 1981 » - Décision n° 81-132 DC : sens de la décision — Conseil constitutionnel, 16 janvier 1982
« Décision n° 81-132 DC du 16 janvier 1982 Loi de nationalisation Non conformité totale » - Décision n° 81-132 DC : indemnisation des actionnaires — Conseil constitutionnel, 16 janvier 1982
« la caisse nationale de l'industrie et la caisse nationale des banques émettront des obligations destinées à être remises aux anciens actionnaires à titre d'indemnisation » - Décision n° 81-132 DC : valeur d'échange des actions — Conseil constitutionnel, 16 janvier 1982
« Les articles 6, 18 et 32 relatifs à la détermination de la valeur d'échange des actions » - Décision n° 81-132 DC : portée de la censure — Conseil constitutionnel, 16 janvier 1982
« Considérant, toutefois, que les dispositions des articles 6, 18 et 32 sont inséparables de l'ensemble de la loi » - Décision n° 82-139 DC du 11 février 1982 (loi de nationalisation) — Conseil constitutionnel, 11 février 1982
« Décision n° 82-139 DC du 11 février 1982 Loi de nationalisation Conformité » - 23-31 mars 1983 : mise en place du plan de rigueur — Encyclopædia Universalis, 1 mars 1983
« Le 25, le gouvernement rend publiques des mesures de rigueur qui devraient se traduire par une réduction de 65 milliards de francs de la demande intérieure globale en 1983, soit l'équivalent de 2 p. 100 du produit national brut. » - 23-31 mars 1983 : la déclaration de Jacques Delors — Encyclopædia Universalis, 1 mars 1983
« Jacques Delors déclare qu'il ne constitue « pas un changement, mais l'approfondissement de celui de juin 1982 » » - Question écrite n° 15691 « Bilan de la suppression de l'ISF » : la loi de finances pour 2018 — Assemblée nationale
« La loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 dans ses articles 31 et suivants a supprimé l'ISF et instauré l'impôt sur la fortune immobilière » - Question écrite n° 15691 : réponse du gouvernement — Assemblée nationale
« le remplacement de l'ISF par l'impôt sur la fortune immobilière et l'instauration d'un prélèvement forfaitaire unique à partir du 1er janvier 2018 »
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