Comprendre la politique · Chapitre 4 sur 5
Les grands affrontements de la Ve République
Quels sont les moments les plus importants de la politique française ?
La réponse courte
Neuf moments pour comprendre la Ve République : sa naissance en 1958, Mai 68, la première alternance de 1981, les cohabitations, le 21 avril 2002, le non de 2005, la recomposition de 2017, les élections de 2022 et la dissolution de 2024.
Pour chacun : ce qui s’est passé, ce que ça a changé, et une anecdote vérifiée.
Sources relues le 26 octobre 2026
1958 : une République taillée pour un exécutif fort
Ce qui s’est passé. Au printemps 1958, l’Assemblée ne trouve plus de majorité stable et la menace d’un coup d’État militaire est forte. Le 1er juin, les députés investissent le général de Gaulle, jugé le mieux placé pour trouver une issue à la guerre d’Algérie. La nouvelle Constitution est adoptée par référendum le 28 septembre et promulguée le 4 octobre 1958.
Ce que ça a changé. L’exécutif (président et gouvernement) est renforcé face au Parlement, pour éviter l’instabilité de la IVe République. Le Conseil constitutionnel vérifie que les lois respectent la Constitution. En 1962, une réforme fait élire le président au suffrage universel direct.
Mai 68 : étudiants, ouvriers, et un président introuvable
Ce qui s’est passé. La Sorbonne est occupée le 3 mai ; des barricades se dressent dans la nuit du 10 au 11. Le mouvement touche aussi les lycéens. Le 13 mai, une grève nationale réunit étudiants et salariés, puis les occupations d’usines se généralisent : environ 10 millions de grévistes. Les 25 et 26 mai, Georges Pompidou négocie les accords de Grenelle : 35 % de hausse du salaire minimum. La base les rejette. Le 29 mai, le président est introuvable ; le lendemain, il annonce la dissolution de l’Assemblée, et une grande manifestation de soutien remplit les Champs-Élysées.
Ce que ça a changé. Les législatives qui suivent, surnommées « élections de la peur », sont une victoire pour le pouvoir. Elle dure peu : en 1969, un référendum est rejeté et le président démissionne.
1981 : la première alternance
Ce qui s’est passé. Le 10 mai 1981, François Mitterrand est élu avec 51,75 % des voix, contre 48,24 % à Valéry Giscard d’Estaing. Une alternance, c’est le pouvoir qui passe d’un camp à l’autre par les élections : pour la première fois sous la Ve République, la gauche gouverne. En juin, les législatives lui donnent une large majorité ; quatre ministres communistes entrent au gouvernement de Pierre Mauroy.
Ce que ça a changé. Suivent les nationalisations, la décentralisation (des pouvoirs confiés aux collectivités locales), la semaine de 39 heures, la cinquième semaine de congés payés, la retraite à 60 ans et l’abolition de la peine de mort.
Les cohabitations : un président et un Premier ministre de deux camps
Ce qui s’est passé. Il y a cohabitation quand la majorité de l’Assemblée est opposée au président : il nomme alors un Premier ministre issu de cette majorité. En mars 1986, Mitterrand nomme Jacques Chirac. En mars 1993, Édouard Balladur. En juin 1997, après des législatives anticipées gagnées par la gauche (319 sièges sur 577), le président Chirac nomme Lionel Jospin.
Ce que ça a changé. Le gouvernement « détermine et conduit la politique de la nation », comme le dit la Constitution. Même la politique étrangère, d’habitude « domaine réservé » du président, doit se partager.
21 avril 2002 : le choc du premier tour
Ce qui s’est passé. Jacques Chirac arrive en tête (19,88 %). Jean-Marie Le Pen, candidat du Front national, est deuxième (16,86 %). Le socialiste Lionel Jospin, troisième (16,18 %), est éliminé et se retire de la vie politique. L’abstention bat un record pour un premier tour : 28,40 %. Les principaux partis de droite et de gauche appellent à voter contre Jean-Marie Le Pen ; Lutte ouvrière refuse de donner une consigne. Au second tour, Chirac obtient 25 537 956 voix, contre 5 525 032.
Ce que ça a changé. Depuis les années 1970, le second tour opposait la droite à la gauche. Ce schéma casse. À droite, l’UMP naît deux jours après le premier tour.
29 mai 2005 : le non au traité européen
Ce qui s’est passé. Par référendum, les électeurs rejettent le traité constitutionnel européen à 54,68 %, avec 69,34 % de participation. Le Parti socialiste avait consulté ses adhérents : 58 % pour le oui. Mais l’électorat de gauche a majoritairement voté non, celui de droite majoritairement oui.
Ce que ça a changé. Jean-Pierre Raffarin est remplacé à Matignon par Dominique de Villepin. Le vote révèle une fracture au sein de la gauche, et un partage sur l’Europe qui traverse les deux camps.
2017 : les deux partis de gouvernement éliminés
Ce qui s’est passé. Le 23 avril 2017, Emmanuel Macron, 39 ans, arrive en tête (24 %), devant Marine Le Pen (21,3 %). Son mouvement, En Marche, a un an. Pour la première fois sous la Ve République, le PS et LR sont éliminés dès le premier tour : François Fillon (LR) fait 20 %, Benoît Hamon (PS) 6,4 %. Le 7 mai, Emmanuel Macron est élu avec un peu plus de 66 % des voix ; en juin, son parti obtient la majorité absolue.
Ce que ça a changé. Le paysage passe de deux camps à trois blocs : un centre libéral au pouvoir, une opposition à gauche, une autre à droite.
2022 : réélu, mais sans majorité absolue
Ce qui s’est passé. Le 24 avril 2022, Emmanuel Macron est réélu avec 58,55 % des voix, de nouveau face à Marine Le Pen. En juin, sa coalition Ensemble reste la première force à l’Assemblée avec 250 sièges sur 577, mais sans majorité absolue. La NUPES, alliance des gauches autour de LFI, obtient 151 élus ; le RN, 89, dix fois plus qu’avant.
Ce que ça a changé. Faute de majorité, la Première ministre Élisabeth Borne recourt vingt-trois fois à l’article 49.3, notamment pour la réforme des retraites (voir le chapitre sur les grandes notions).
2024 : la dissolution
Ce qui s’est passé. Le 9 juin 2024, le RN arrive en tête des européennes. Le même jour, Emmanuel Macron dissout l’Assemblée. Le lendemain, la gauche s’unit dans un « Nouveau Front populaire ». Le 11 juin, le président de LR, Éric Ciotti, souhaite une alliance avec le RN ; beaucoup de responsables de son parti s’y opposent. Le 30 juin, le RN et ses alliés obtiennent 33,2 %, devant le Nouveau Front populaire (28,1 %) et Ensemble (20 %), avec une participation record depuis 1997. Entre les deux tours, la coalition présidentielle et le Nouveau Front populaire retirent des candidats arrivés troisièmes.
Ce que ça a changé. L’Assemblée élue n’a ni majorité ni coalition. Quatre Premiers ministres se succèdent en 2024, et un gouvernement est renversé par la gauche et l’extrême droite.
Pour briller au dîner
Les 92 sources de ce chapitre, avec l’extrait qui prouve chaque fait
- PROMULGATION DE LA CONSTITUTION DE LA Ve RÉPUBLIQUE (Encyclopædia Universalis) · « ce parlementarisme devait être « rationalisé », pour éviter l'instabilité gouvernementale de la IV e République, et s'accompagner d'un exécutif fort »
- PROMULGATION DE LA CONSTITUTION DE LA Ve RÉPUBLIQUE (Encyclopædia Universalis) · « vont éloigner la V e République du schéma parlementaire classique »
- Cinquième République : la période gaullienne. L’adoption de la nouvelle Constitution (Encyclopædia Universalis) · « il semble aussi le mieux placé pour pouvoir trouver une issue à la guerre avec les nationalistes algériens »
- Cinquième République : la période gaullienne. L’adoption de la nouvelle Constitution (Encyclopædia Universalis) · « La victoire électorale sera trompeuse et de courte durée »
- Cinquième République : la période gaullienne. Mai-juin 1968 (Encyclopædia Universalis) · « les occupations spontanées d'usines commencent peu après et se généralisent très rapidement »
- Cinquième République : la période gaullienne. Mai-juin 1968 (Encyclopædia Universalis) · « Le 29 mai, le président est introuvable »
- Cinquième République : la période gaullienne. Mai-juin 1968 (Encyclopædia Universalis) · « mais reprend l'initiative le lendemain »
- RPR (Encyclopédie Larousse) · « Aux élections législatives de mars 1986, le RPR et l' Union pour la démocratie française (UDF) reconquièrent la majorité »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la nation »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « L'Assemblée nationale met en cause la responsabilité du Gouvernement par le vote d'une motion de censure »
- FRANCE. L’année politique 2024 (Encyclopædia Universalis) · « Faute de majorité absolue à l’Assemblée nationale, elle avait recouru à vingt-trois reprises à l’article 49, alinéa 3 de la Constitution au cours de son mandat – notamment pour imposer une réforme des retraites très contestée »
- Cinquième République : la période gaullienne. L’adoption de la nouvelle Constitution (Encyclopædia Universalis) · « l'Assemblée nationale n'arrivait pas à dégager des majorités de gouvernement durables »
- Cinquième République : la période gaullienne. L’adoption de la nouvelle Constitution (Encyclopædia Universalis) · « la menace d'un coup d'État militaire et d'une guerre civile était forte au printemps de 1958 »
- Cinquième République : la période gaullienne. L’adoption de la nouvelle Constitution (Encyclopædia Universalis) · « Le général de Gaulle est investi le 1 er juin 1958 »
- Cinquième République : la période gaullienne. L’adoption de la nouvelle Constitution (Encyclopædia Universalis) · « Le général obtient pour six mois le pouvoir législatif : il légiférera donc par ordonnance et l'Assemblée se met en congé »
- Cinquième République : la période gaullienne. L’adoption de la nouvelle Constitution (Encyclopædia Universalis) · « immédiatement suivis par les « élections de la peur » »
- Cinquième République : la période gaullienne. L’adoption de la nouvelle Constitution (Encyclopædia Universalis) · « le rejet du référendum de 1969 entraînant la démission du président »
- PROMULGATION DE LA CONSTITUTION DE LA Ve RÉPUBLIQUE (Encyclopædia Universalis) · « Adoptée par référendum le 28 septembre et promulguée le 4 octobre 1958 »
- PROMULGATION DE LA CONSTITUTION DE LA Ve RÉPUBLIQUE (Encyclopædia Universalis) · « Une nouvelle institution, le Conseil constitutionnel , est chargée de vérifier la conformité des lois à la Constitution »
- PROMULGATION DE LA CONSTITUTION DE LA Ve RÉPUBLIQUE (Encyclopædia Universalis) · « la réforme constitutionnelle d'octobre 1962 confiant l'élection du Président au suffrage universel direct »
- Cinquième République : la période gaullienne. Décolonisation et fin de la guerre d’Algérie (Encyclopædia Universalis) · « Ce choix dépend de la réponse au référendum du 28 septembre 1958, dont les suffrages sont décomptés pour chaque territoire »
- Cinquième République : la période gaullienne. Mai-juin 1968 (Encyclopædia Universalis) · « l'agitation se porte sur la Sorbonne, occupée le 3 mai »
- Cinquième République : la période gaullienne. Mai-juin 1968 (Encyclopædia Universalis) · « De nombreuses barricades sont dressées dans la nuit du 10 au 11 mai »
- Cinquième République : la période gaullienne. Mai-juin 1968 (Encyclopædia Universalis) · « Le mouvement va s'étendre aux grandes villes universitaires et toucher aussi les lycéens »
- Cinquième République : la période gaullienne. Mai-juin 1968 (Encyclopædia Universalis) · « Une journée de grève nationale avec de grandes manifestations, réunissant étudiants et salariés, a lieu le 13 mai »
- Cinquième République : la période gaullienne. Mai-juin 1968 (Encyclopædia Universalis) · « le nombre des grévistes a été estimé à 10 millions »
- Cinquième République : la période gaullienne. Mai-juin 1968 (Encyclopædia Universalis) · « Georges Pompidou conduit les 25 et 26 mai des négociations avec l'ensemble des partenaires sociaux »
- Cinquième République : la période gaullienne. Mai-juin 1968 (Encyclopædia Universalis) · « accords de Grenelle, qui prévoient une augmentation de 35 p. 100 du salaire minimum et de 10 p. 100 de l'ensemble des salaires »
- Cinquième République : la période gaullienne. Mai-juin 1968 (Encyclopædia Universalis) · « Mais l'accord va être rejeté par la base et les grèves se poursuivent »
- Cinquième République : la période gaullienne. Mai-juin 1968 (Encyclopædia Universalis) · « annonce la dissolution de l'Assemblée nationale. Le même jour, une grande manifestation réunit les « partisans de l'ordre » sur les Champs-Élysées »
- Cinquième République : la période gaullienne. Mai-juin 1968 (Encyclopædia Universalis) · « il est en fait aller consulter le général Massu à Baden-Baden »
- 29 mai 1968 : le général de Gaulle disparaît, ruse ou burn out ? (Institut national de l’audiovisuel (INA)) · « il disparaît sans prévenir son Premier ministre de sa destination »
- France. Élection de François Mitterrand à la présidence de la République. 10-29 mai 1981 (Encyclopædia Universalis) · « François Mitterrand est élu président de la République par 51,75 p. 100 des voix contre 48,24 p. 100 à Valéry Giscard d'Estaing »
- France. Élection de François Mitterrand à la présidence de la République. 10-29 mai 1981 (Encyclopædia Universalis) · « à Paris, place de la Bastille, où s'improvise une fête populaire »
- France. Élection de François Mitterrand à la présidence de la République. 10-29 mai 1981 (Encyclopædia Universalis) · « l'afflux des ordres de vente rend impossible la cotation de la quasi-totalité des valeurs françaises »
- ÉLECTION DE FRANÇOIS MITTERRAND (Encyclopædia Universalis) · « permet ainsi à la gauche d'accéder au pouvoir pour la première fois depuis la fondation de la V e République »
- ÉLECTION DE FRANÇOIS MITTERRAND (Encyclopædia Universalis) · « confirmée par un raz-de-marée socialiste aux législatives de juin »
- ÉLECTION DE FRANÇOIS MITTERRAND (Encyclopædia Universalis) · « la constitution du premier gouvernement Mauroy où entrent quatre ministres communistes »
- ÉLECTION DE FRANÇOIS MITTERRAND (Encyclopædia Universalis) · « En plus des nationalisations et de la décentralisation, de nombreuses lois transforment en profondeur la société française : hausse substantielle des minima sociaux, semaine de 39 heures et cinquième semaine de congés payés, retraite à soixante ans, abolition de la peine de mort »
- François Mitterrand élu : les moments à retenir de la soirée électorale du 10 mai 1981 (Institut national de l’audiovisuel (INA)) · « l'image de l'apparition du visage pixélisé de François Mitterrand que l'on retient »
- France. Nomination de Jacques Chirac au poste de Premier ministre. 17-26 mars 1986 (Encyclopædia Universalis) · « Il prend acte de la victoire d'une « majorité nouvelle », au sein de laquelle il lui appartient de nommer le Premier ministre »
- France. Nomination de Jacques Chirac au poste de Premier ministre. 17-26 mars 1986 (Encyclopædia Universalis) · « Le 20, Jacques Chirac, qui a consulté à l'Hôtel de Ville de Paris les responsables de la majorité, est nommé Premier ministre »
- La cohabitation au sommet de Tokyo (Institut national de l’audiovisuel (INA)) · « Si la politique étrangère est d’habitude considérée comme le domaine réservé du chef de l’État, la cohabitation oblige à réviser cette pratique »
- La cohabitation au sommet de Tokyo (Institut national de l’audiovisuel (INA)) · « le Sommet des pays industrialisés de Tokyo, du 4 au 6 mai 1986 »
- France. Victoire de l’opposition de gauche aux élections législatives et nomination de Lionel Jospin comme Premier ministre. 1er-19 juin 1997 (Encyclopædia Universalis) · « l'opposition de gauche remporte le second tour des élections législatives anticipées en obtenant 319 sièges sur 577 »
- France. Victoire de l’opposition de gauche aux élections législatives et nomination de Lionel Jospin comme Premier ministre. 1er-19 juin 1997 (Encyclopædia Universalis) · « Il s'agit de la troisième cohabitation depuis le début de la V e République, après celles qui avaient été inaugurées respectivement en mars 1986 et mars 1993 par Jacques Chirac et Édouard Balladur sous la présidence de François Mitterrand »
- France. Victoire de l’opposition de gauche aux élections législatives et nomination de Lionel Jospin comme Premier ministre. 1er-19 juin 1997 (Encyclopædia Universalis) · « le président Chirac accepte d'Alain Juppé la démission du gouvernement et nomme le premier secrétaire du P. S., Lionel Jospin, au poste de Premier ministre »
- France. La gauche éliminée du second tour de l’élection présidentielle. 4-26 avril 2002 (Encyclopædia Universalis) · « Avec 16,86 p. 100 des voix, le candidat du Front national, Jean-Marie Le Pen, arrive en deuxième position derrière le président sortant, Jacques Chirac, qui recueille 19,88 p. 100 des suffrages. Troisième avec 16,18 p. 100 des voix, Lionel Jospin est éliminé du second tour »
- France. La gauche éliminée du second tour de l’élection présidentielle. 4-26 avril 2002 (Encyclopædia Universalis) · « l'abstention atteint un taux record pour un premier tour de présidentielle: 28,40 p. 100 »
- France. La gauche éliminée du second tour de l’élection présidentielle. 4-26 avril 2002 (Encyclopædia Universalis) · « Ils traduisent un bouleversement de la vie politique française, ordonnée depuis les années 1970 autour du duel droite-gauche au second tour de la présidentielle »
- France. La gauche éliminée du second tour de l’élection présidentielle. 4-26 avril 2002 (Encyclopædia Universalis) · « j'assume pleinement la responsabilité de cet échec et j'en tire les conclusions en me retirant de la vie politique »
- France. La gauche éliminée du second tour de l’élection présidentielle. 4-26 avril 2002 (Encyclopædia Universalis) · « les principales formations de droite comme de gauche appellent à voter contre Jean-Marie Le Pen au second tour, L.O. refusant de donner des consignes de vote »
- France. La gauche éliminée du second tour de l’élection présidentielle. 4-26 avril 2002 (Encyclopædia Universalis) · « Jacques Chirac confirme son refus d'un débat télévisé avec Jean-Marie Le Pen entre les deux tours »
- France. La gauche éliminée du second tour de l’élection présidentielle. 4-26 avril 2002 (Encyclopædia Universalis) · « Daniel Gluckstein 0,47 p. 100 »
- Décision du Conseil constitutionnel du 8 mai 2002 proclamant les résultats (Présidence de la République (élysee.fr)) · « M. Jacques CHIRAC : 25 537 956 M. Jean-Marie LE PEN : 5 525 032 »
- Union pour un mouvement populaire (notice de collectivité) (Bibliothèque nationale de France (catalogue général)) · « Naissance : 2002-04-23 »
- France. Référendum sur le traité constitutionnel européen. 3-29 mai 2005 (Encyclopædia Universalis) · « rejettent à 54,68 p. 100 la ratification du traité constitutionnel européen. Le taux de participation s'élève à 69,34 p. 100 »
- France. Référendum sur le traité constitutionnel européen. 3-29 mai 2005 (Encyclopædia Universalis) · « Les grandes villes – Paris, Lyon, Bordeaux, Strasbourg et Toulouse – votent oui »
- Cinquième République : le référendum perdu sur le traité constitutionnel européen (2005) (Encyclopædia Universalis) · « Il fut tranché par un référendum interne auprès des adhérents : 58 p. 100 se déclarèrent en faveur du oui au traité »
- Cinquième République : le référendum perdu sur le traité constitutionnel européen (2005) (Encyclopædia Universalis) · « Si l'électorat de droite a majoritairement soutenu le traité, celui de gauche l'a majoritairement repoussé »
- Cinquième République : le référendum perdu sur le traité constitutionnel européen (2005) (Encyclopædia Universalis) · « les sondages effectués à quelques mois du référendum laissaient présager une confortable majorité en faveur du traité »
- FRANCE. L’année politique 2005 (Encyclopædia Universalis) · « a pour conséquence interne immédiate le remplacement de Jean-Pierre Raffarin par Dominique de Villepin »
- FRANCE. L’année politique 2005 (Encyclopædia Universalis) · « Il dénote aussi une fracture profonde au sein de la gauche »
- France. Premier tour de l’élection présidentielle. 23-28 avril 2017 (Encyclopædia Universalis) · « avec respectivement 24 et 21,3 p. 100 des suffrages exprimés »
- France. Premier tour de l’élection présidentielle. 23-28 avril 2017 (Encyclopædia Universalis) · « François Fillon (Les Républicains, LR) 20 p. 100, Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) 19,6 p. 100, Benoît Hamon (Parti socialiste, PS) 6,4 p. 100 »
- France. Premier tour de l’élection présidentielle. 23-28 avril 2017 (Encyclopædia Universalis) · « Pour la première fois sous la V e République, les deux grands partis de gouvernement ‒ aujourd’hui le PS et LR ‒ sont éliminés dès le premier tour »
- France. Premier tour de l’élection présidentielle. 23-28 avril 2017 (Encyclopædia Universalis) · « Âgé de trente-neuf ans, le candidat arrivé en tête »
- France. Premier tour de l’élection présidentielle. 23-28 avril 2017 (Encyclopædia Universalis) · « Son mouvement En Marche ! a été fondé en avril 2016 »
- France. Premier tour de l’élection présidentielle. 23-28 avril 2017 (Encyclopædia Universalis) · « L’option Le Pen n’était pas proposée »
- France. Premier tour de l’élection présidentielle. 23-28 avril 2017 (Encyclopædia Universalis) · « Jean-Luc Mélenchon refuse de donner une consigne de vote »
- Biographie d’Emmanuel Macron : l’entrée en politique (Encyclopædia Universalis) · « est élu président de la République française le 7 mai, face à Marine Le Pen (Front national), avec un peu plus de 66 % des suffrages exprimés »
- Biographie d’Emmanuel Macron : l’entrée en politique (Encyclopædia Universalis) · « à l’issue d’élections législatives marquées par une abstention record, le parti du nouveau président, rebaptisé La République en marche (LRM), dispose de la majorité absolue à l’Assemblée nationale »
- FRANCE. L’année politique 2022 (Encyclopædia Universalis) · « tout en confirmant le nouvel agencement tripartite du paysage politique né en 2017 »
- Biographie d’Emmanuel Macron : la droitisation d’une présidence entravée (Encyclopædia Universalis) · « Emmanuel Macron est réélu à la magistrature suprême le 24 avril 2022 avec 58,55 % des suffrages exprimés, une seconde fois face à Marine Le Pen »
- France. Élections législatives. 7-30 juin 2022 (Encyclopædia Universalis) · « nouveau record d’abstention (52,5 %) »
- France. Élections législatives. 7-30 juin 2022 (Encyclopædia Universalis) · « Le 19, le second tour des élections législatives prive de majorité absolue les partis soutenant le chef de l’État »
- France. Élections législatives. 7-30 juin 2022 (Encyclopædia Universalis) · « Ensemble ! constitue toutefois la première force à l’Assemblée nationale avec 250 sièges sur 577 »
- France. Élections législatives. 7-30 juin 2022 (Encyclopædia Universalis) · « Les formations de la NUPES augmentent fortement leur représentation avec au total 151 élus »
- France. Élections législatives. 7-30 juin 2022 (Encyclopædia Universalis) · « Avec 89 députés, le RN crée la surprise en décuplant son nombre d’élus »
- France. Élections législatives. 7-30 juin 2022 (Encyclopædia Universalis) · « NUPES, qui rassemblent les candidats des principaux partis de gauche et écologistes autour de La France insoumise (LFI) (25,7 % des voix) »
- France. Élections législatives. 7-30 juin 2022 (Encyclopædia Universalis) · « Une polémique éclate à la suite de la requalification en « divers gauche », par le ministère de l’Intérieur, de candidats présentés par la NUPES »
- France. Élections législatives. 7-30 juin 2022 (Encyclopædia Universalis) · « 25,8 % des suffrages selon le décompte du ministère de l’Intérieur »
- France. Dissolution de l’Assemblée nationale. 9-30 juin 2024 (Encyclopædia Universalis) · « Le 9, à l'issue des élections européennes qui ont placé le parti d'extrême droite Rassemblement national (RN) en tête, le président Emmanuel Macron annonce dans une allocution télévisée la dissolution de l’Assemblée nationale »
- France. Dissolution de l’Assemblée nationale. 9-30 juin 2024 (Encyclopædia Universalis) · « annoncent la constitution d’un « Nouveau Front populaire » »
- France. Dissolution de l’Assemblée nationale. 9-30 juin 2024 (Encyclopædia Universalis) · « Le 11, le président des Républicains (LR, droite) Éric Ciotti dit souhaiter une alliance avec le RN. De nombreux responsables LR s'y opposent »
- France. Dissolution de l’Assemblée nationale. 9-30 juin 2024 (Encyclopædia Universalis) · « avec les candidats alliés LR, 33,2 % des votes exprimés, devant le NFP (28,1 %) puis la coalition présidentielle Ensemble (20 %) »
- France. Dissolution de l’Assemblée nationale. 9-30 juin 2024 (Encyclopædia Universalis) · « La participation atteint 66,7 %, ce qui représente un niveau record depuis 1997 »
- France. Dissolution de l’Assemblée nationale. 9-30 juin 2024 (Encyclopædia Universalis) · « au désistement des candidats de la coalition présidentielle arrivés en troisième position »
- France. Dissolution de l’Assemblée nationale. 9-30 juin 2024 (Encyclopædia Universalis) · « annonce aussi le retrait des candidats du NFP arrivés troisièmes »
- FRANCE. L’année politique 2024 (Encyclopædia Universalis) · « des élections législatives ne dégageant ni majorité ni coalition parlementaire »
- FRANCE. L’année politique 2024 (Encyclopædia Universalis) · « Quatre Premiers ministres se succèdent au cours d’une année »
- FRANCE. L’année politique 2024 (Encyclopædia Universalis) · « le renversement d’un gouvernement par la gauche et l’ extrême droite »
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