Comprendre la politique · Chapitre 5 sur 5
Les grandes notions de la politique
C’est quoi la laïcité, le 49.3, la souveraineté… en vrai ?
La réponse courte
Seize mots reviennent sans arrêt dans les débats : République, démocratie, laïcité, souveraineté, libéralisme, socialisme, conservatisme, écologie politique, populisme, État-providence, Constitution, président, Premier ministre, Parlement, 49.3, référendum.
Pour chacun : une définition courte, puis un exemple réel. Les termes plus techniques du test sont dans le lexique (/lexique).
Sources relues le 26 octobre 2026
République
Du latin res publica, « la chose publique » : un régime où le pouvoir n’appartient pas à un roi ou à une famille. La Constitution de 1958 dit : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. »
Exemple : l’article 2 de la Constitution fixe ses symboles. La langue est le français, l’hymne La Marseillaise, la devise « Liberté, Égalité, Fraternité ».
Démocratie
Le pouvoir appartient aux citoyens. La définition classique vient d’Abraham Lincoln, et la Constitution la reprend mot pour mot : « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».
Exemple : le vote. La Constitution veut un suffrage « universel, égal et secret ». Pour voter, il faut avoir au moins 18 ans la veille du scrutin, être français et jouir de ses droits civils et politiques.
Laïcité
L’État ne favorise aucune religion et garantit la liberté de chacun d’en avoir une ou non. La loi du 9 décembre 1905 l’écrit ainsi : « La République assure la liberté de conscience. » Son article 2 ajoute que la République ne salarie ni ne subventionne aucun culte.
Exemple : ton école. L’enseignement primaire devient gratuit avec une loi du 16 juin 1881 ; la loi du 28 mars 1882 le rend obligatoire et laïque. La loi du 15 mars 2004 interdit aux élèves des écoles, collèges et lycées publics les signes ou tenues qui montrent ostensiblement une appartenance religieuse.
Souveraineté
Le pouvoir suprême, celui au-dessus duquel il n’y a rien. En France, l’article 3 de la Constitution l’attribue au peuple, qui l’exerce par ses représentants et par le référendum.
Exemple : en 2005, une partie du camp du non rejette le traité européen au nom d’arguments nationaux. L’Universalis parle d’un « souverainisme de droite et d’extrême droite ». Souverainiste : qui veut que les grandes décisions restent prises au niveau national (voir le chapitre gauche et droite).
Libéralisme
Une doctrine économique qui fait du marché, de l’initiative privée et de la libre concurrence le fondement de l’économie. C’est aussi une philosophie politique qui cherche à garantir la liberté de chacun.
Exemple : en mars 1986, le nouveau Premier ministre Jacques Chirac annonce des ordonnances sur les dénationalisations : l’État revend au privé des entreprises dont il est propriétaire.
Socialisme
L’ensemble des idées qui, depuis le début du XIXe siècle, veulent mettre fin aux injustices produites par le capitalisme et changer la société dans le sens d’une plus grande égalité.
Exemple : après 1981, sous le gouvernement de Pierre Mauroy, la gauche nationalise des entreprises, instaure la retraite à 60 ans et augmente les minima sociaux.
Conservatisme
Le mot vient de « conservateur », celui qui garde des droits ou des privilèges. En politique, il désigne la volonté de maintenir ce qui existe : le passé, la tradition, l’ordre établi sont des valeurs à défendre.
Exemple : face à la montée de la démocratie, l’esprit conservateur se précise d’abord comme la volonté de conserver l’Ancien Régime ou les privilèges de la noblesse. Au milieu du XIXe siècle, le mot prend un sens positif pour une grande partie de la société. Son sens change avec les époques.
Écologie politique
L’idée que la protection de la nature et la critique du modèle de développement doivent devenir un projet politique. Elle naît au début des années 1970.
Exemple : en 1974, René Dumont est le premier candidat écologiste à la présidentielle. En 1989, avec 11 % des voix aux municipales, plusieurs centaines de Verts entrent dans les conseils municipaux.
Populisme
Un mot au sens flou. Des chercheurs le décrivent comme une idéologie « faible », qui vient se greffer sur n’importe quelle idéologie forte. Son sens reste discuté, au point que certains le jugent inutile et trompeur.
Exemple : depuis les années 1990, le mot est partout dans les médias. Il est surtout employé par les responsables politiques, les journalistes et les intellectuels, alors que son sens n’est pas fixé. Quand tu le lis, demande-toi qui l’emploie, et à propos de qui.
État-providence
Un État qui protège les gens contre les risques de la vie : maladie, vieillesse, chômage, pauvreté. En France, le Préambule de la Constitution de 1946, toujours en vigueur, l’écrit : la Nation « garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs ».
Exemple : le même texte prévoit que toute personne incapable de travailler, à cause de son âge, de son état physique ou de la situation économique, a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence.
La Constitution de la Ve République
Le texte qui fixe les règles du pouvoir : qui décide, comment, et avec quelles limites. Adoptée par référendum le 28 septembre 1958, promulguée le 4 octobre 1958. Le Conseil constitutionnel vérifie que les lois la respectent.
Exemple : elle se modifie. Une révision doit être votée par les deux assemblées, puis approuvée par référendum, ou par trois cinquièmes des voix du Parlement réuni en Congrès si le président choisit cette voie. La réforme de 1962 a ainsi fait élire le président au suffrage universel direct.
Le président de la République
Élu pour cinq ans au suffrage universel direct, pas plus de deux mandats consécutifs. Il veille au respect de la Constitution et assure le fonctionnement régulier des pouvoirs publics. Il nomme le Premier ministre, peut dissoudre l’Assemblée nationale et soumettre certains projets de loi au référendum.
Exemple : le 9 juin 2024, Emmanuel Macron dissout l’Assemblée nationale. Les élections ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus après une dissolution : ici, le premier tour se tient le 30 juin.
Le Premier ministre et le gouvernement
Le gouvernement « détermine et conduit la politique de la nation ». Le Premier ministre dirige son action et assure l’exécution des lois. Le gouvernement est responsable devant le Parlement : l’Assemblée peut le renverser.
Exemple : en cohabitation, le Premier ministre vient du camp opposé au président. C’est arrivé en 1986, 1993 et 1997 (voir le chapitre sur les grands affrontements).
Le Parlement
Deux chambres : l’Assemblée nationale (577 députés au plus, élus au suffrage direct) et le Sénat (348 sénateurs au plus, élus au suffrage indirect). Le Parlement vote la loi, contrôle l’action du gouvernement et évalue les politiques publiques.
Exemple : la motion de censure. Signée par au moins un dixième des députés, elle renverse le gouvernement si la majorité des membres de l’Assemblée la vote. En 2024, un gouvernement est renversé ainsi, par la gauche et l’extrême droite.
Le 49.3
L’alinéa 3 de l’article 49 de la Constitution. Le Premier ministre engage la responsabilité du gouvernement sur un texte. Le texte est considéré comme adopté sans vote, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures, est votée. C’est possible pour le budget de l’État et celui de la Sécurité sociale, et pour un seul autre texte par session.
Exemple : faute de majorité absolue à l’Assemblée, Élisabeth Borne, Première ministre de mai 2022 à janvier 2024, y a eu recours vingt-trois fois, notamment pour la réforme des retraites.
Le référendum
Les citoyens votent directement oui ou non sur un texte. Les chercheurs le distinguent du plébiscite, qui porte sur la confiance accordée à une personne. Le président peut soumettre au référendum certains projets de loi, sur proposition du gouvernement ou des deux assemblées.
Exemple : trois référendums ont marqué la Ve République. En 1958, le oui adopte la Constitution. En 1969, le non entraîne la démission du général de Gaulle. En 2005, le non rejette le traité constitutionnel européen à 54,68 %.
Pour briller au dîner
Les 75 sources de ce chapitre, avec l’extrait qui prouve chaque fait
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « La langue de la République est le français. L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. L'hymne national est « La Marseillaise ». La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité » »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « Il est toujours universel, égal et secret »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « Le Président de la République nomme le Premier ministre »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « prononcer la dissolution de l'Assemblée nationale. Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « sur proposition du Gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux Assemblées, publiées au Journal Officiel , peut soumettre au référendum tout projet de loi »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la nation »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « Il est responsable devant le Parlement dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 49 et 50 »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « Le Premier ministre dirige l'action du Gouvernement. Il est responsable de la défense nationale. Il assure l'exécution des lois »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « Le Parlement vote la loi. Il contrôle l'action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques. Il comprend l'Assemblée nationale et le Sénat »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « dont le nombre ne peut excéder cinq cent soixante-dix-sept, sont élus au suffrage direct. Le Sénat, dont le nombre de membres ne peut excéder trois cent quarante-huit, est élu au suffrage indirect »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « Une telle motion n'est recevable que si elle est signée par un dixième au moins des membres de l'Assemblée nationale »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « Seuls sont recensés les votes favorables à la motion de censure qui ne peut être adoptée qu'à la majorité des membres composant l'Assemblée »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « engager la responsabilité du Gouvernement devant l'Assemblée nationale sur le vote d'un projet de loi de finances ou de financement de la sécurité sociale. Dans ce cas, ce projet est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « recourir à cette procédure pour un autre projet ou une proposition de loi par session »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « voté par les deux assemblées en termes identiques. La révision est définitive après avoir été approuvée par référendum »
- Constitution du 4 octobre 1958 (Conseil constitutionnel) · « lorsque le Président de la République décide de le soumettre au Parlement convoqué en Congrès ; dans ce cas, le projet de révision n'est approuvé que s'il réunit la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés »
- Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 (Conseil constitutionnel) · « Elle garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs »
- Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 (Conseil constitutionnel) · « Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler, a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence »
- PROMULGATION DE LA CONSTITUTION DE LA Ve RÉPUBLIQUE (Encyclopædia Universalis) · « Entendue largement, celle-ci comprend également la Déclaration de 1789 et le Préambule de 1946 »
- PROMULGATION DE LA CONSTITUTION DE LA Ve RÉPUBLIQUE (Encyclopædia Universalis) · « Adoptée par référendum le 28 septembre et promulguée le 4 octobre 1958 »
- PROMULGATION DE LA CONSTITUTION DE LA Ve RÉPUBLIQUE (Encyclopædia Universalis) · « Une nouvelle institution, le Conseil constitutionnel , est chargée de vérifier la conformité des lois à la Constitution »
- PROMULGATION DE LA CONSTITUTION DE LA Ve RÉPUBLIQUE (Encyclopædia Universalis) · « la réforme constitutionnelle d'octobre 1962 confiant l'élection du Président au suffrage universel direct »
- RÉPUBLIQUE (Encyclopædia Universalis) · « La république ( res publica , la « chose publique » des Romains) »
- RÉPUBLIQUE (Encyclopædia Universalis) · « Seule la monarchie n'implique pas la république »
- DÉMOCRATIE (Encyclopædia Universalis) · « La spécificité d'un système démocratique est que les gouvernés sont censés être en même temps des gouvernants »
- Conditions pour pouvoir voter (Service-Public.fr (DILA, Premier ministre)) · « Avoir au moins 18 ans la veille du jour de l'élection Être français Jouir de vos droits civils et politiques »
- Séparation, garantie, neutralité… les multiples grammaires de la laïcité (Conseil constitutionnel) · « la loi du 9 décembre 1905 commande à l'État de ne reconnaître, salarier et subventionner aucune religion »
- Séparation, garantie, neutralité… les multiples grammaires de la laïcité (Conseil constitutionnel) · « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l'intérêt de l'ordre public »
- Séparation, garantie, neutralité… les multiples grammaires de la laïcité (Conseil constitutionnel) · « l'article 2 dispose que « la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun c »
- Séparation, garantie, neutralité… les multiples grammaires de la laïcité (Conseil constitutionnel) · « Dans les écoles, les collèges et les lycées publics, le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit »
- Séparation, garantie, neutralité… les multiples grammaires de la laïcité (Conseil constitutionnel) · « La loi du 15 mars 2004 marque assurément de ce point de vue une rupture »
- Rapport n° 342 (2015-2016) sur la proposition de loi constitutionnelle visant à inscrire les principes de la loi de 1905 dans la Constitution (Sénat) · « Par la loi du 16 juin 1881, l'enseignement primaire devint gratuit, tandis que la loi du 28 mars 1882 relative à l'obligation et à la laïcité de l'enseignement introduisit la laïcité dans les écoles publiques »
- LAÏCITÉ (Encyclopædia Universalis) · « À l'époque où l'anglais est devenu la langue internationale »
- LAÏCITÉ (Encyclopædia Universalis) · « Certains en tirent argument pour affirmer que la laïcité est une « exception française » »
- Séparation des Églises et de l’État (loi du 9 décembre 1905) (Assemblée nationale) · « ne salarie ni ne subventionne aucun culte »
- SOUVERAINETÉ (Encyclopædia Universalis) · « En politique, il désigne le principe abstrait d'autorité suprême »
- Cinquième République : le référendum perdu sur le traité constitutionnel européen (2005) (Encyclopædia Universalis) · « du souverainisme de droite et d'extrême droite »
- Cinquième République : le référendum perdu sur le traité constitutionnel européen (2005) (Encyclopædia Universalis) · « d'autres le refusaient au nom d'arguments nationalistes »
- LIBÉRALISME (Encyclopædia Universalis) · « Le libéralisme est une doctrine économique : celle qui se donne le marché pour seul fondement, avec pour alliées naturelles l'initiative privée et la libre concurrence »
- LIBÉRALISME (Encyclopædia Universalis) · « Le libéralisme est aussi une philosophie politique : sa vision du monde lui commande d'aménager et de garantir la liberté de ceux qui vivent dans la cité »
- France. Nomination de Jacques Chirac au poste de Premier ministre. 17-26 mars 1986 (Encyclopædia Universalis) · « Il annonce en outre le recours aux ordonnances, les unes économiques et sociales, concernant en particulier les dénationalisations »
- SOCIALISME (Encyclopædia Universalis) · « désigne l'ensemble des idées et des doctrines politiques qui, depuis le début du xix e siècle, projettent de mettre fin aux injustices sociales engendrées par le capitalisme industriel et financier, et de changer la société dans le sens d'une plus grande égalité »
- ÉLECTION DE FRANÇOIS MITTERRAND (Encyclopædia Universalis) · « En plus des nationalisations et de la décentralisation, de nombreuses lois transforment en profondeur la société française : hausse substantielle des minima sociaux »
- ÉLECTION DE FRANÇOIS MITTERRAND (Encyclopædia Universalis) · « retraite à soixante ans »
- ÉLECTION DE FRANÇOIS MITTERRAND (Encyclopædia Universalis) · « la constitution du premier gouvernement Mauroy »
- CONSERVATISME (Encyclopædia Universalis) · « lequel désignait originellement un gardien des droits ou des privilèges »
- CONSERVATISME (Encyclopædia Universalis) · « au milieu du xix e siècle, pour la grande majorité de la société occidentale, le terme de conservateur prit un sens nettement positif »
- CONSERVATISME (Encyclopædia Universalis) · « c'est, par exemple, en face de la montée de la tendance démocratique que l'esprit conservateur »
- CONSERVATISME (Encyclopædia Universalis) · « la volonté de conserver l'Ancien Régime ou les privilèges de la noblesse »
- CONSERVATISME (Encyclopædia Universalis) · « le passé, la tradition, l'ordre ancien apparaissaient alors comme étant des valeurs à défendre »
- GAUCHE & DROITE, histoire politique (index) (Encyclopædia Universalis) · « L’ écologie politique est née au début des années 1970 »
- VERTS (LES), France (Encyclopædia Universalis) · « aux problématiques portant sur la mise en question du modèle de développement économique et social »
- VERTS (LES), France (Encyclopædia Universalis) · « avec la candidature de René Dumont à l'élection présidentielle de 1974 »
- VERTS (LES), France (Encyclopædia Universalis) · « En 1989, les Verts remportèrent leur premier succès électoral d'envergure : avec 11 p. 100 des voix, plusieurs centaines de Verts entrèrent dans les conseils municipaux »
- POPULISME (Encyclopædia Universalis) · « Il est désormais suremployé dans le langage politique, alors même que son sens n’est pas fixé »
- POPULISME (Encyclopædia Universalis) · « il s’agit d’une idéologie « faible », « molle », « ténue » ou « peu substantielle » »
- POPULISME (Encyclopædia Universalis) · « qui est vouée à s’encastrer dans n’importe quelle idéologie forte »
- POPULISME (Encyclopædia Universalis) · « cette notion floue qu’est le populisme reste discutée et contestée, jusqu’à être parfois rejetée comme inutile et trompeuse »
- POPULISME (Encyclopædia Universalis) · « Un spectre hante le monde des médias occidentaux depuis les années 1990, celui du populisme »
- POPULISME (Encyclopædia Universalis) · « ses usages dominants s'inscrivent désormais dans le champ des débats occupé par les acteurs politiques, les journalistes et les intellectuels de la scène publique »
- France. Dissolution de l’Assemblée nationale. 9-30 juin 2024 (Encyclopædia Universalis) · « le président Emmanuel Macron annonce dans une allocution télévisée la dissolution de l’Assemblée nationale »
- France. Dissolution de l’Assemblée nationale. 9-30 juin 2024 (Encyclopædia Universalis) · « Le 30, le RN arrive en tête du premier tour des élections législatives anticipées »
- FRANCE. L’année politique 2024 (Encyclopædia Universalis) · « le renversement d’un gouvernement par la gauche et l’ extrême droite »
- FRANCE. L’année politique 2024 (Encyclopædia Universalis) · « Nommée Première ministre en mai 2022 »
- FRANCE. L’année politique 2024 (Encyclopædia Universalis) · « Élisabeth Borne présente sa démission le 8 janvier 2024 »
- FRANCE. L’année politique 2024 (Encyclopædia Universalis) · « Faute de majorité absolue à l’Assemblée nationale, elle avait recouru à vingt-trois reprises à l’article 49, alinéa 3 de la Constitution au cours de son mandat – notamment pour imposer une réforme des retraites très contestée »
- France. Victoire de l’opposition de gauche aux élections législatives et nomination de Lionel Jospin comme Premier ministre. 1er-19 juin 1997 (Encyclopædia Universalis) · « Il s'agit de la troisième cohabitation depuis le début de la V e République, après celles qui avaient été inaugurées respectivement en mars 1986 et mars 1993 »
- RÉFÉRENDUM (Encyclopædia Universalis) · « Mais, tandis que le premier porte sur un texte, le second traduit la confiance accordée à un homme »
- Cinquième République : la période gaullienne. L’adoption de la nouvelle Constitution (Encyclopædia Universalis) · « le rejet du référendum de 1969 entraînant la démission du président »
- France. Référendum sur le traité constitutionnel européen. 3-29 mai 2005 (Encyclopædia Universalis) · « rejettent à 54,68 p. 100 la ratification du traité constitutionnel européen »
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